La mission de la France au Mali se complique

La mission de la France au Mali se complique

L’ONU et la France ont été critiquées au Mali après l’attaque la semaine dernière de Kidal par l’armée malienne, laquelle a été sèchement repoussée par le MNLA (Mouvement National de Libération de l’Azawad), le HCUA (Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad) et le MAA (Mouvement arabe de l’Azawad). Les violences ont alors reprises dans le nord du Mali. A Bamako des manifestations ont eu lieu en soutien de l’armée malienne. Des slogans hostiles ont été proférés à l’encontre de la force Serval ainsi que de la force onusienne de la Minusma. Il leur est reproché de ne pas être intervenu pour soutenir l’armée malienne, bien qu’apparemment « l’opération de sécurisation » lancée par l’armée a été décidée de manière unilatérale, sans prévenir la France et l’ONU. Entre les Français, ardents partisans de la négociation, et une partie de la population qui réclame qu’on en finisse manu militari avec les rebelles du MNLA, le divorce est proche d’être consommé.

Les 200 lycéennes enlevées restent introuvables

Les 200 lycéennes enlevées restent introuvables Voilà près d’un mois qu’un peu plus de 200 lycéennes ont été enlevées par la secte islamique Boko Haram dans le village de Chibok au Nigéria. Malgré le déploiement de l’armée et l’aide de la communauté internationale, les lycéennes restent introuvables. Les autorités nigérianes sont très critiquées pour leur action, ou plutôt leur inaction dans ce dossier. Des témoignages font même état de complicités entre Boko Haram et l’armée nigériane. Une question demeure entière : comment peut-on enlever 200 jeunes filles et leur faire traverser le pays sans être remarqué?